En bref et en images #7

Bonjour!

Comme vous l’avez constaté, la trêve estivale se poursuit sur le blog et je tente de profiter pleinement de notre court été, dehors et le plus loin possible mon ordi dès que je le peux. Toutefois, je ne vous oublie pas et voici une nouvelle édition d’ En bref et en images sur les dernières actu de l’été.
Ces derniers temps j’ai donc:

Testé et approuvé le restaurant vietnamien . Une renaissance pour ce restau après la fermeture du feu Souvenirs d’Indochine.
J’ai vraiment adoré ce restaurant. Niché au coin de Mont-Royal et Jeanne Mance ce petit restau à la charmante terrasse ombragée est une excellente adresse. Je dois avouer que je ne suis pas une grande connaisseuse de la cuisine asiatique et vietnamienne mais j’ai vraiment été séduite par cette expérience. Les plats sont typiques de la cuisine vietnamienne mais avec une touche occidentale. J’ai testé les classiques rouleaux impériaux (à se rouler par terre sans tomber sur le cœur car pas trop gras) et le bun aux crevettes dont la sauces aigre-douce était succulente et l’assaisonnement à point sans être trop épicé. Vraiment, courrez-y et de préférence à la belle saison pour profiter de la terrasse.
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Appris avec une certaine surprise que le vin le plus cher du monde était un vin bourguignon. Un Côte de Nuit pour la modique somme de 15 000 dollars. D’ailleurs ce ne sont pas un mais trois vins bourguignons qui squattent les 3 premières place du palmarès des meilleurs vins du monde. C’est un carton plein et une reconnaissance pour cette région qui tente de faire bouger les choses et s’opposant de plus en plus aux substances chimiques dans le processus de vinification.
Pour en savoir plus sur le reste du classement.

Encouragé la Semaine québécoise des Marchés publics qui a débuté cette fin de semaine (jusqu’au 23 août). Le but? Promouvoir les producteurs et artisans et faire connaître leur métier et leurs produits. Une belle initiative pour consommer local!
Pour consulter la liste des différents marchés publics, c’est ici.
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Visité l’Épicere Fardoche ouverte il y a peu dans le quartier du Vieux-Rosemont. Une épicerie de quartier lancée par la Société Orignal. Une belle place qui place les produits québécois au cœur de leur initiative. Ici c’est la qualité et le terroir qui sont mis de l’avant et ce, à des prix vraiment accessibles. Une chouette adresse dont nous reparlerons plus tard; je suis en train de préparer un billet plus complet sur le sujet.

Crédit photo: Épicerie Fardoche
Crédit photo: Épicerie Fardoche

Halluciné sur le montant que doit débourser un restaurateur à Montréal pour installer une terrasse. Et ce, sans compter sur le parcours du combattant administratif par lequel ils doivent passer pour arriver à leurs fins. On en apprend beaucoup sur les difficultés et les embûches administratives et financières des restaurateurs et on comprend aussi mieux pourquoi tant de restaurants ferment leurs portes ces temps-ci.
Pour consulter l’article en question.

Je quitte vendredi pour quelques jours de repos bien mérités à Palerme et à Rome. Un billet sur la gastronomie italienne et mes bonnes adresses sera au programme à mon retour, d’ici là si vous avez de bonnes adresses à partager je suis preneuse.

On se retrouve en septembre, d’ici là passez une bel fin d’été.

(Re)faire les 400 coups

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Il y a quelques jours, j’ai fait quelque chose que je ne fais que très rarement à savoir, aller deux fois au même restaurant. Pas deux fois dans la même journée, hein! On se comprend…plutôt retourner souper deux fois au même endroit dans un laps de temps assez court. Pourtant ce n’est pas faute d’avoir plusieurs restaurants préférés dans mon carnet d’adresses. C’est juste que quand vient le temps de choisir un restau, ma curiosité l’emporte et je finis toujours pas me tourner vers une nouvelle adresse plutôt que vers une adresse déjà testée et approuvée.

Samedi ayant de la belle visite, j’étais donc à la recherche d’un bon restau. Mes critères? Un restaurant plutôt gastro, cuisine locale et raffinée, prix pas trop exorbitants dans un cadre agréable avec un niveau sonore acceptable. C’est donc tout naturellement que le choix des 400 coups s’est imposé. J’y avais déjà mangé une première fois et j’avais vraiment été sous le charme. J’avais donc hâte d’y retourner pour voir si ma deuxième expérience allait confirmer ma première impression.

Trêve de suspens, je vous le dis tout net: OUI, OUI et OUI.

Tout d’abord, le cadre et le service: impeccables. La gentillesse et le professionnalisme des serveurs sont à souligner. Toujours prêts à renseigner sur le menu et répondre aux questions. Ils sont présents sans être envahissants et pas sonb pour un sous.
Le cadre est raffiné mais on est loin des ambiances tant à la mode, du genre loft industriel, mur de béton et déco épurée et cela fait du bien. Et puis comme je le disais, on s’entend parler! Ce qui n’est malheureusement plus si commun dans les restaurants montréalais.

La bouffe, ensuite. Excellente de l’entrée jusqu’au dessert et constituée presque exclusivement de produits de saison locaux. L’engagement du restau pour la mise en valeur et la préparation de produits locaux est d’ailleurs clamé dès la première page du menu.
L’entrée de salade de concombres que j’avais choisi avait été réinventée avec brio avec de beaux mélanges de textures (croutons, mousse, légumes croquants) et de saveurs (fromage de chèvre et lavande).
Le plat principal, le lapin aux abats roulé dans une feuille de choux était un délice. Les légumes et la sauce, légèrement acidulée par le cassis et l’épinette se mariaient très bien avec le goût subtil du lapin.

Et enfin, mention spéciale aux portions qui, sans être gigantesques, sont de taille tout à fait raisonnables et proportionnelles au prix. Alléluiah, on est loin des assiettes taille tapas au prix d’une assiette de caviar….

Bref, vous l’aurez compris, les 400 coups est définitivement une bonne adresse (re)testée et approuvée à nouveau.